Archive for the ‘Articles de presse’ Category

Wine of the Week: Kim Crawford Marlborough Sauvignon Blanc 2009 (NZ) $18 – Stacy’s Wine Blog

Vendredi, mai 21st, 2010

Bright, balanced and brimming with grapefruit on the nose, the 2009 Kim Crawford Marlborough Sauvignon Blanc is a refreshing delight from first sip to crisp finish. I find the balanced acidity and fresh fruit – mainly grapefruit and peach on the palate, absolutely tantalizing.

This particular Sauvignon Blanc is a great “go to” white wine that just screams, “Summer” and provides a perfect pairing for everything from fresh seafood to salads and thanks to the fresh green tones, its super tasty with goat cheese and hummus served alongside some roasted veggies.

To buy the Kim Crawford Marlborough Sauvignon Blanc direct, check it out on wine.com.

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HAUTE LIVING. Genevieve Janssens is the Director of winemaking at Robert Mondavi

Mardi, avril 20th, 2010

Haute Living GJ

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Hogues Riesling Columbia Valley 2008 – Magasine Sofadéco

Mardi, avril 20th, 2010

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Riesling Late Autumn Varietal Series Inniskillin 2008 – François Chartier, La Presse samedi 30 janvier 2010

Samedi, janvier 30th, 2010

«Un invitant riesling demi-sec, au nez charmeur et floral, presque camphré, rappelant aussi la pêche et les agrumes, à la bouche à la fois caressante et vivifiante, ample et élancée, terminant sur des tonalités de miel et d’épices douces. Apéritif sur mesure, mais aussi très beau blanc pour accords inspirés avec les cuisines asiatiques un brin épicées, sans trop, tout comme pour réussir l’union avec des escalopes de proc à la salsa d’agrumes (oriange sanguine si possible) au curcuma ou avec une cocotte de poulet et lentilles aux piments forts, curcuma, cardamome et coriandre. Electrisantes harmonies!» 2 étoiles 1/2
François Chartier, La Presse, samedi 30 janvier 2010.
Produit de spécialité – Code 11140527 15.50$

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Domaine Pinnacle: le cidre de glace à la conquête du monde

Lundi, janvier 18th, 2010

Stéphanie Bérubé

Stéphanie Bérubé
La Presse

 

Lorsqu’il s’est installé à la campagne, il y a 10 ans, Charles Crawford a d’abord eu un coup de foudre pour le lieu, Frelighsburg. Une magnifique maison de 1859, riche en histoire. Un vaste terrain où se trouvent deux cimetières loyalistes. Le point de vue était extraordinaire, avec les montagnes du Vermont droit devant. Tout ce dont il avait toujours rêvé. Mais il y avait un hic: la maison venait avec un grand verger.

Pinnacle cidre de glace

Crawford est un entrepreneur. Il a étudié la finance, travaillé pour des multinationales, dans plusieurs domaines. Il se passionne pour le marketing. Mais qu’allait-il faire de tous ces pommiers?

 

C’est Christian Barthomeuf, maintenant propriétaire du Clos Saragnat, qui lui a mis le cidre de glace dans la tête. Le produit était relativement nouveau, le potentiel de développement était là. Crawford s’est lancé dans cette aventure hautement risquée.

 

Une décennie plus tard, le Domaine Pinnacle est une vraie PME: vingt employés à temps plein, vingt à temps partiel. Une efficace stratégie marketing et un solide réseau de distribution international, grâce à une alliance avec le groupe français Camus, qui transporte le cidre québécois sur les cinq continents. Les alcools du Domaine Pinnacle sont bus à Tokyo, Pékin, Moscou, Paris, New York, Mexico. «Notre alliance avec Camus nous permet d’exporter partout, même de petites quantités, explique Charles Crawford. Ça serait impossible pour une PME comme nous de faire ça seuls.»

Alors, c’est le triomphe? Oui, et non, concède Crawford, rencontré avant les Fêtes dans la belle boutique-salle de dégustation du Domaine. Le producteur est fier du chemin parcouru, mais il admet qu’il reste beaucoup d’éducation à faire autour du cidre de glace. «Quand j’ai commencé, je pensais que le marché, ça serait des connaisseurs, des gens qui ont des caves à vin, dit-il. Mais finalement, ces gens-là sont très fidèles au vin. On voit plutôt des jeunes venir ici, faire une visite au Domaine. Les 25-40 ans. Ils achètent des fromages québécois et ils n’ont pas peur de découvrir de nouveaux produits.»

Ça tombe drôlement bien: la création de produits est une spécialité de la maison. «Les pommes et le cidre, c’est un domaine passionnant parce qu’on peut toujours songer à élaborer de nouveaux produits», dit David Bérubé, maître de chais de l’entreprise. Pinnacle a maintenant un cidre de glace pétillant, très festif; un alcool de pomme fait avec du calvados, vieilli trois ans en fût de chêne ainsi que la version crémeuse du Pinnacle, à servir en digestif. Dans les crèmes, plus de 50% des ventes à la SAQ vont au Baileys, explique Crawford. Un autre 20% part avec l’Amarula. «Je ne trouvais pas ça normal, lance le producteur. On est au Québec, on s’est dit qu’il fallait avoir aussi un produit du terroir dans cette gamme-là.»

D’autres produits sont en développement, mais Charles Crawford est très discret à leur sujet. Pour le cidre de glace, le marché arrive à maturité au Québec, dit-il. «Il y a encore un potentiel de croissance, estime l’homme d’affaires, mais les prochaines années ne seront pas comparables à la croissance qu’on a vue entre 2002 et 2009.»

Durant l’année 2001-2002, la SAQ a vendu pour moins de 800 000$ de cidre de glace. Elle offrait alors sept produits venant de trois producteurs différents. L’année dernière, la SAQ a vendu pour presque 8 millions cidre de glace. La cinquantaine de produits disponibles provenait d’une vingtaine de producteurs québécois.

Domaine Pinnacle

Fondation: 2000

Quantité: environ 300 000 bouteilles de cidre de glace

Méthode: cryoconcentration, à 98%. La version «Signature», environ 5000 bouteilles par année, est faite de pommes gelées dans l’arbre, la cryoextraction.

Exportation: dans 47 différents pays, dont la Chine, le Japon et la France

Accueil: les fins de semaine, l’hiver; en tout temps, le reste de l’année.

www.domainepinnacle.com

150, chemin Richford, Frelighsburg

450-263-5835

Domaine Pinnacle, Pinnacle Réserve 1859

Cidre et eau-de-vie de pommes, Domaine Pinnacle, Québec

40,50$ (500 ml) (10 850 156) *** 1/2,$$$ ($) MODÉRÉ”

Chez les douceurs à se mettre sous la dent, la nouveauté à déguster tant à l’heure du fromage, avec une puissante croûte lavée comme l’époisses, qu’au moment du dessert, avec une tatin caramélisée à souhait, ainsi qu’en guise de digestif, sans glaçon, est sans contredit la sirupeuse, épicée, vanillée et gourmande Réserve 1859. Cette liqueur est née d’un savant assemblage de cidre de glace et d’eau-de-vie de pommes, le tout élevé en fûts de chêne afin d’en épicer et d’en complexifier les saveurs. À la fois ample et d’une grande allonge en bouche, égrainant des notes de crème brûlée et de noix grillées. Avec seulement 16 degrés d’alcool, ceux et celles qui sont habituellement rebutés par la force de l’alcool des liqueurs et des eaux-de-vie, qui se situe entre 25 et 40%, seront ici comblés par cette création québécoise de haute voltige.

Source:  La Presse

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Bonnes bouteilles, jolis cadeaux, présente Osoyoos Larose, Vincent Marissal, La Presse

Samedi, décembre 19th, 2009

Vincent Marissal,  La Presse

“Osoyoos Larose, LeGrandVin, OkanaganValley 2005  (10293169) 43,00$

J’ai un faible pource vin de Colombie-Britanique, que j’achète depuis son premier millésime, le 2001.  J’ai gouté récemment un 2001, justement. Il avait très bien vielli et n’avait rien perdu, au contraire. Cousin canadien du fameuxGruaud-Larose (St-Julien). Aussi son petit frère: Pétales d’Osoyoos Okanagan Valley VQA Colombie Britanique 2006 (code SAQ: 11166495) 26,75$. Très bien élevé aussi.”

vincent.marissal@lapresse.ca

logolapresse

 

articledevin

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Michel Phaneuf l’Actualité – Une Caisse de bons vins

Samedi, décembre 5th, 2009

 

 Michel Phaneuf, L’actualité Plaisirs du Vin

Article, Michel Phaneuf  l’Actualité janvier 2010 

 michel.phaneuf@videotron.ca

Disponible en SAQ

Deinhard Riesling Qba Rheinhessen 2008 à 12,85$

00029728_gTempranillo Coronas Torres Catalunya 2006 à 13,95$

Osoyoos Larose Le Grand Vin Okanagan Valley 2005 à 43,00$

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Torres, Le gratin en Espagne, Cellier hiver 2009-2010

Lundi, novembre 30th, 2009

Miguel Torres- Cellier SAQ

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cellier_cover

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Sur le terroir de Niagara, Le Clos Jordanne, Vins & Vignobles

Lundi, novembre 2nd, 2009
 

 Pour mieux saisir les spécificités des diverses appellations, VQA avait convié quelques journalistes sur le terrain à Niagara Peninsula. Considérée comme la plus complexe des appellations avec ses 10 sous appellations, cette région présente une incroyable diversité territoriale et malgré tout, elle fait encore l’objet de recherches viticoles intenses. En comparant deux rieslings 2008, de mêmes clones mais cultivés dans deux terroirs différents, soit sur l’escarpement et l’autre dans la plaine, la vérité était vraiment dans le verre. Le Riesling 2008 Thirty Bench de l’appellation Beamsville Bench, aux arômes de fleurs blanches était vif, d’une belle fraîcheur avec des notes d’agrumes, un taux d’acidité de 8,1 g/l et de sucre résiduel de 11,2 g/l. Tandis que le Riesling Hillebrand Estates 2008 dans l’appellation FourMile Creek présentait des saveurs plus sapides de pêche et de poire avec un taux d’acidité plus prononcé soit 9,5 g/l et de sucre résiduel de 28,0 g/l. Dans un autre ordre d’exercice, en dégustant trois Meritage 2006 en provenance de Thirteenth Street Winery, appellation Creek Shores ; Jackson Triggs, appellation Niagara-on-the-Lake ; et Lailey Vineyards dans Niagara Peninsula, on perçoit plus de différence dans la structure que dans la complexité aromatique. Outre le terroir, il faut aussi tenir compte de l’influence du bois et du mode de vinification qui ont beaucoup d’impact sur le résultat final.

Lors de la dégustation test de chardonnays, Jean-Laurent Groux oenologue originaire de La Loire, établi àNiagara depuis 1980 et oeuvrant aujourd’hui chez StratusWinery, raconte que «le début des appellations remonte à 1990 où l’on remarque que les vignobles situés près du lac Ontario ont des vendanges plus tardives, comptant un écart de plus de deux semaines. Il aura fallu pas moins de 20 ans de dégustation et de questionnement pour reconnaître ces différences, ajoute Jean-Laurent. En effet, près de la rivière Niagara, le chardonnay est plus acide tandis que sur l’escarpement, il est plus beurré.» Ce qui importe pour ce passionné de la vigne c’est la concentration du fruit que l’on obtient dans le jus et la protection qu’on apporte aux vignes lors du froid hivernal. Enfin, Thomas Bachelder, maître de chai au Clos Jordanne, tout en nous présentant sa magnifique gamme de vins, raconte que «le pinot noir se plaît sur l’escarpement car il y subit moins l’influence du lac Ontario. Il n’y a pas de doute que la péninsule du Niagara a une vocation pour le pinot noir et le chardonnay. Mais seulement à titre de référence et sans se comparer à la Bourgogne, on essaie d’être plus bourguignon que Seattle.» Il conclut qu’avec ses 13 appellations, la VQA devance son temps.

 

 

PAR   JANINE SAINE , Magasine Vins & Vignobles

 VQA Niagara

Présentation1

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Thomas Bachelder, du Clos Jordanne – Comme un seul homme Cellier SAQ

Dimanche, novembre 1st, 2009

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