Le succès a bien meilleur goût, Osoyoos Larose et Le Clos Jordanne
Vendredi, mai 29th, 2009Une alliance entre vignes françaises et terroir canadien gagne une renommée International
Par Tony Aspler
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Une alliance entre vignes françaises et terroir canadien gagne une renommée International
Par Tony Aspler
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Le 1er février, la famille Torres inaugurait une nouvelle cave dans son domaine de Pacs del Penedès, à quelque 40 km à l’ouest de Barcelone. Aménagé pour un coût de 12 millions d’euros, cet impressionnant bâtiment, qui abrite aussi des salles de dégustation et de conférences ainsi qu’un musée, servira à la vinification et à l’élevage des crus Torres.
Jusque-là élaborés dans la gigantesque exploitation vinicole avec les cuvées plus courantes, les Mas La Plana, Grans Muralles, Milmanda, Fransola et Mas Borras — le fin du fin chez Torres — naîtront désormais dans un gîte conçu pour eux et équipé de la technologie la plus moderne.
Pour cette entreprise fondée en 1870 et figurant au premier rang de la filière vinicole espagnole, il s’agit de l’aventure la plus ambitieuse de son histoire. « Un investissement majeur pour les générations futures », indique Miguel Torres. Âgé de 67 ans, l’homme a eu une brillante carrière. Après des études de viticulture à l’Université de Montpellier, il revient en Catalogne en 1966 avec des idées qui bousculent certaines traditions sclérosées. C’est ainsi notamment qu’il ose planter du cabernet sauvignon sur une parcelle du Mas La Plana. Aujourd’hui, ce vignoble couvre 29 hectares et donne chaque année 10 000 caisses de l’un des vins rouges les plus élégants d’Espagne.
La vie professionnelle de Miguel Torres a été guidée par le sens de l’innovation. En important des méthodes modernes et en expérimentant l’élevage des vins rouges en fûts de chêne, il a favorisé la renaissance de la viticulture espagnole. Son influence s’est aussi fait sentir au Chili, où il fut, en 1978, le premier producteur européen à investir dans un pays accusant un retard technologique et produisant, sauf rares exceptions, des vins rustiques. Trente ans plus tard, la cave de Curicó, au sud de Santiago, produit quatre millions de bouteilles annuellement.
En comptant l’expérience sud-américaine, la winery californienne, créée il y a 20 ans, et la société de distribution mise sur pied en Chine — la deuxième en importance dans ce pays avec un chiffre d’affaires de 10 millions d’euros ! —, l’empire Torres regroupe 1 100 employés et produit 40 millions de bouteilles par année.
Maintenant secondé par sa fille Mireia et son fils Miguel, Torres continue de diversifier sa production. L’entreprise a investi dans la région de Ribera del Duero, où elle a élaboré un excellent rouge, appelé Celeste, et elle s’est attaquée au développement d’un vignoble dans La Rioja. Dans leur Catalogne natale, les Torres construisent actuellement une cave dans les montagnes du Priorato, où sont produits quelques-uns des vins les plus recherchés du pays. « Nous souhaitons être présents partout où sont faits les meilleurs vins d’Espagne », explique Miguel Torres.
Plus important encore, il faut assurer la pérennité de cette entreprise familiale, tout en tenant compte des nouvelles réalités du 21e siècle, dont le réchauffement climatique. « Depuis 40 ans, nous avons pris 1 °C et d’ici 100 ans, nous en aurons 2 °C de plus », note Torres. La carte des cépages sera inévitablement modifiée. En Catalogne, les vignes de grenache plantées près de la côte devront migrer vers les vallées centrales, plus fraîches, et seront remplacées par le monastrell (mourvèdre), cépage méditerranéen mieux adapté aux chaleurs torrides. Idem pour les variétés nordiques, comme le riesling ou le pinot noir, qui déménageront dans les hauteurs afin de profiter des nuits fraîches nécessaires à leur épanouissement. C’est d’ailleurs pourquoi les Torres viennent d’acquérir une centaine d’hectares de terre à 1 500 m d’altitude dans les Pyrénées. « C’est une police d’assurance pour l’avenir de mes petits-enfants », souligne Miguel Torres.
Pour faire face à tous ces défis, Torres consacre 1 % de son chiffre d’affaires à la recherche (deux millions d’euros en 2007). Cela lui permet de travailler à la préservation de vieux cépages catalans, et de procéder, en serre, à des expériences de culture hydroponique et à des simulations de réchauffement climatique. Le but est de s’adapter à ce nouvel environnement tout en élaborant des stratégies qui permettront de limiter les dégâts. Ainsi, d’ici cinq ans, l’entreprise aura ramené au neutre ses émissions de carbone. Cette année, elle entend mener, au moment de la vendange au Chili, une expérience visant à récupérer le gaz carbonique produit pendant la fermentation. « La pollution est un fléau et nous avons le devoir d’agir, insiste Miguel Torres. Il y va de l’avenir du vin et de la planète. »
Michel Phaneuf est l’auteur du Guide du vin 2008, publié aux Éditions de l’Homme.
PLUS
La clé du succès international de Torres : des prix attrayants et une qualité impeccable, d’un bout à l’autre de la gamme. Même à 44,25 $, le Mas La Plana 2003 est presque une aubaine et se compare avantageusement à des vins deux fois plus chers. Plus abordable, le Gran Coronas, distribué dans l’ensemble du réseau de la SAQ, est imbattable à moins de 20 $.
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For the fourth consecutive time, Hardys has been named the world’s most powerful Australian
wine brand in an annual study of the world’s top wine and spirits brands.
First released in 2006, The Power 100 list is produced by UK based brand valuation consultancy,
Intangible Business, with more than 10,000 wine and spirit brands researched across the globe.
Hardys Winemaker Paul Lapsley contributed the ranking to the consistency and innovation of the
Hardys range of wines over more than 150 years since the brand’s establishment.
‘Whether we are creating our flagship Thomas Hardy Cabernet or one of our newer, innovative
blends in The Gamble Chardonnay Pinot Gris, our wines receive equal care and attention’, he said.
‘Over the past 18 months we have been focused on expanding our wine range and introducing new
regions, blends, varieties and stories to our consumers.’
‘Most recently, this has included releasing our HRB (Heritage Reserve Bin) wines, which continue
the famous Hardys tradition of blending the best of a variety from two or three standout regions to
create a wine that is greater than the sum of all parts.’
Mr Lapsley also commended the efforts of the many people involved in the success of Hardys over
the years, with great commitment and determination to promoting Hardys on the world stage.
‘I would particularly like to recognise the outstanding dedication and ability of our viticultural team
and growers around Australia, who ensure we start the winemaking process with the highest
quality fruit possible.’
‘Hardys’ founder, Thomas Hardy, had a long term vision to create wines that would be prized
around the world, and this announcement is tribute to his original vision for Hardys’, he said.
The Hardys range of wines includes the acclaimed Thomas Hardy Cabernet and Eileen Hardy
Shiraz and Chardonnay, the new HRB cross regional blends, the Oomoo South Australian regional
range of Oomoo wines, the new Chronicles blends, Nottage Hill and our Sir James sparkling range.
Further information:
Sheralee Davies, Public Relations Manager – 0407 004 959
The Power 100 list is based on the following measures:
Share of market – volume based measure of market share
Brand growth – projected growth based on 10 years historical data and future trends
Price positioning – a measure of a brand’s ability to command a premium
Market scope – number of markets in which the brand has a significant presence
Brand awareness – a combination of prompted and spontaneous awareness
Brand relevancy – capacity to relate to the brand and a propensity to purchase
Brand heritage – a brand’s longevity and a measure of how it is embedded in local culture
Brand perception – loyalty and how close a strong brand image is to a desire for ownership
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Communiqué de presse le 9 mai 2009
Le Clos Jordanne
Quand Le Clos Jordanne imite le film Bottle Shock
Lors du «Jugement de Montréal», le jury a été très surpris par Le Clos Jordanne ;
Thomas Bachelder s’est vu attribuer le titre du Meilleur winemaker de l’année en Ontario.
En bref
Situé à Jordan dans la Péninsule du Niagara en Ontario, le vignoble Le Clos Jordanne a été acclamé par la critique depuis son lancement en 2006. Grâce à une sélection de vins uniquement disponibles en ligne, les amateurs de vin recherchent Le Clos Jordanne. La semaine dernière, Le Clos Jordanne a créé tout un émoi dans le milieu vinicole. Tout d’abord, le Chardonnay Claystone Terrace 2005 a remporté la palme du Chardonnay lors de la dégustation du «Jugement de Montréal» en présence de dégustateurs spécialisés. Récemment, lors du Ontario Wine Awards, Thomas Bachelder, viticulteur chez Clos Jordanne a été nommé Winemaker de l’année. Une série exclusive de vieux millésimes et de millésimes courants des vins Le Clos Jordanne sont disponibles sur le site www.leclosjordanne.com
En détail
Depuis son lancement en 2006, Le Clos Jordanne a toujours eu pour objectif premier de produire des vins ontariens d’une qualité inégalée qui pourraient se mesurer parmi les meilleurs vins au monde. Sous la direction de Thomas Bachelder, à la fois responsable de la viticulture et de la vinification, les vins sont élaborés avec la mise en place de techniques de viticulture biologiques. Dans le chai, les techniques modernes du Nouveau Monde sont combinées avec des techniques traditionnelles bourguignonnes, telles les vendanges et la sélection manuelles des raisins. Chaque étape du processus d’élaboration se déroule méticuleusement, et les nombreux prix honorant Le Clos Jordanne témoignent des efforts de l’équipe de production.
Dernièrement, Le Clos Jordanne a attiré l’attention du monde vinicole suite à une dégustation du magazine Cellier qui s’est tenu au Québec. 30 ans après le «Jugement de Paris», la fameuse dégustation qui a révolutionné la réputation des vins du Nouveau Monde et qui a inspiré le film Bottle Shock, le magazine Cellier a organisé une dégustation à l’aveugle à Montréal, basée sur le «Jugement de Paris». Lors du «Jugement de Montréal», 10 jurés ont testé 16 vins rouges et 14 vins blancs, originaires principalement de France et de Californie.
Les membres du jury du «Jugement de Montréal» étaient des chroniqueurs de vins chevronnés : Marc Chapleau (l’organisateur de la dégustation), Jean Aubry (Le Devoir), Gilles Magny (Conseiller en vins SAQ), Patrick Désy (Cellier), Don Jean Léandri (École Hôtelière de Laval), Nadia Fournier (Le Guide du Vin), Marc Lepage (Conseiller en vins SAQ), Véronique Rivest (Châtelaine), Jacques Benoît (La Presse), Claude Langlois (Le Journal de Montréal) et Bill Zacharkiw (The Gazette).
Parmi les blancs, le Chardonnay Claystone Terrace 2005 Le Clos Jordanne, un vin «étranger» qui faisait partie de la dégustation à l’insu du jury a battu tous les vins de France et des États-Unis. «Bon, richesse bien équilibrée, beaucoup de fraîcheur et de corps » telles furent les évaluations du jury. (Le Château Mouton Rothschild 2004, un Bordeaux Premier Cru, s’est classé premier parmi les vins rouges.)
«Comme le jury, nous ne savions pas que nous faisions partis de cette dégustation,» confie Thomas Bachelder, directeur de la viniculture chez Clos Jordanne, qui était au Québec quand les résultats surprenants furent annoncés. «Pour le vin Le Clos Jordanne, un vin ontarien, être classé en première position fut à la fois flatteur et excitant. Les jurés ont pu sélectionner notre vin parce que le Chardonnay Claystone Terrace possède les qualités que l’on retrouve dans les vins à la fois américains et français, comme la minéralité, les notes florales et les épices. J’espère que le résultat de cette dégustation inspirera les Canadiens à faire honneur aux vins ontariens, de la même façon que les Californiens apprécient leurs vins, suite à l’événement de 1976 en France,» ajoute-t-il.
De plus, par pure coïncidence et en dehors du «Jugement de Montréal», l’industrie a rendu un hommage public la semaine dernière à Thomas Bachelder quand il a reçu le titre de Winemaker de l’année au Ontario Wine Awards. En 1995, Tony Aspler, critique vinicole réputé a estimé que l’Ontario Wine Awards était un événement bénéfique pour rendre hommage aux producteurs de la région. La vision d’Aspler fut de reconnaître les vins VQA pour leur qualité, leur élégance et leur éclat qui se distinguent parmi les vins les plus populaires et les plus appréciés sur le marché aujourd’hui. Les prix ont été remis aux wineries et winemakers lors d’un gala qui prenait place le 8 mai dernier à l’Hôtel Queen’s Landing à Niagara.
Le titre de Winemaker de l’année est la distinction la plus honorifique de la soirée et elle a été présentée par Tony Aspler. Bachelder a reçu ce prix pour la qualité constante de sa production, et pour le succès de la winery qui a reçu de nombreux prix et également pour ses contributions à l’industrie vinicole.
«Le succès du Pinot Noir et du Chardonnay de Thomas Bachelder a inspiré d’autres producteurs ontariens à explorer leur terroir. Il a partagé avec générosité ses connaissances avec ses pairs et a élevé le niveau de toute l’industrie,» confie Aspler.
Étant au Québec pour animer dîners et dégustations, Bachelder n’a pas pu assister à la remise de son prix, mais sa femme Mary en compagnie de son collègue et assistant Sébastien Jacquey et Del Rollo, directeur de l’accueil de la winery furent présents au gala. Au nom de Bachelder, ils ont accepté le prix qui a été remis par Aspler pendant qu’un vidéo montrait Balchelder prononçant un bref discours.
«Je suis ému et réellement surpris de recevoir ce grand honneur», a dit Bachelder. «Je voudrais remercier la direction de l’Ontario Wine Society comme les juges de l’Ontario Wine Awards et bien sûr Tony Aspler pour sa reconnaissance.»
«Il y a six ans lorsque je suis arrivé de l’Oregon via la Bourgogne,» ajoute-t-il, «j’avais confiance déjà au Pinot Noir et au Chardonnay qui étaient produits en Ontario mais j’avais une vague notion de la différence des terroirs. Je me considère moi-même plus comme un «interprète» du terroir qu’un winemaker, remarque-t-il. «Et c’est un grand honneur de pouvoir travailler sur une propriété de 56 hectares certifiés biologiques en utilisant, ici en Ontario, des techniques bourguignonnes ici en pour essayer de faire chanter le terroir.»
Bachelder reconnaît qu’il est seulement un membre d’une importante équipe. «Ceci n’est pas fait uniquement par moi,» note-t-il. «Je voudrais remercier l’équipe du Clos Jordanne qui ont œuvré avec moi pendant toutes ces années de même que l’équipe de Vincor et de Boisset pour avoir eu ce rêve.»
Originaire de Bourgogne, Jean-Charles Boisset, partenaire du Clos Jordanne, président de Boisset, La Famille des Grands Vins, est fier des accomplissements incroyables de ce partenaire canadien, de l’implication de son équipe bourguignonne et de l’équipe du Clos Jordanne à Niagara, incluant le winemaker en chef, Thomas Bachelder. «Nous avons créé ces vignobles en 1998 dans le but d’élaborer des vins issus d’un terroir exceptionnel. Ces efforts de Thomas et de l’équipe du Clos Jordanne ont contribué à une passion commune, surpassant nos attentes tout en continuant de réaliser nos rêves.»
À propos du Clos Jordanne
Le Clos Jordanne est une collaboration exceptionnelle entre Vincor Canada et Boisset, La Famille des Grands Vins, en France. C’est l’image d’une extraordinaire vision associant la tradition et l’innovation avec passion et expertise. En utilisant les méthodes traditionnelles bourguignonnes, les vins sont élaborés pour mettre en valeur le terroir particulier de Niagara. Situé dans la ville de Jordan Station sur l’escarpement du Niagara en Ontario, le domaine compte quatre vignobles distincts - Le Clos Jordanne, Claystone, La Petite et Talon – totalisant 30 hectares. Plantés uniquement avec les cépages bourguignons, le pinot noir et le chardonnay, les vignobles sont cultivés à partir de techniques de culture biologiques et biodynamiques.
Du vignoble jusqu’au cellier, le winemaker Thomas Bachelder et son assistant Sébastien Jacquey jouent un rôle primordial dans le développement des vins du Clos Jordanne. Leur enthousiasme, leur savoir-faire et leur notion du terroir ressortent dans chaque bouteille. Les vins sont répartis selon trois catégories: Village Reserve, Single Vineyard, et le somptueux Le Grand Clos, issu de la meilleure parcelle du vignoble. Les vins peuvent être achetés en ligne.
Notes aux rédacteurs
Les vins réguliers et les millésimes particuliers Le Clos Jordanne sont disponibles en ligne au www.leclosjordanne.com
Les photos de Thomas Bachelder, des vignobles et des vins Le Clos Jordanne sont disponibles.
Les vins suivants sont disponibles en quantité limitée sur le site du domaine : www.leclosjordanne.com (prix pour 6 bouteilles de 750 ml par caisse)
987446 Village Reserve Pinot noir 180 $
985879 Village Reserve Chardonnay 180 $
985887 La Petite Vineyard Pinot noir 240 $
987495 Claystone Terrace Pinot noir 240 $
987438 Claystone Terrace Chardonnay 2006 240 $
985895 Le Clos Jordanne Vineyard Pinot noir 240 $
987487 Le Clos Jordanne Vineyard Chardonnay 2005 210 $
987847 Le Clos Jordanne Vineyard Chardonnay 240 $
987461 Le Grand Clos Chardonnay 390 $
Pour plus d’informations, contacter :
Candis Walsh, Le Clos Jordanne au (905) 562-9404, ext. 2 ou (905) 327-9112
candis.walsh@leclosjordanne.com
L’équipe de média chez Coletta Consultants :
Christine Coletta (604) 985-3232 ou (604) 802-9005 christine@ccltd.ca
Leeann Froese (604) 904-9793 ou (604) 603-9394 leeann@ccltd.ca
Christine Liber (416) 651-4722 ext. 1 christine.liber@ccltd.ca
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La Presse Canadienne – Le journal de Montréal vendredi 8 mai 2009
Un vin blanc produit dans la région de Niagara a remporté les grands honneurs d’un concours de dégustation organisé par un magazine spécialisé québécois.
Le rédacteur en chef du magazine Cellier a voulu recréer Le jugement de Paris, un concours organisé en mai 1976 visant à comparer les vins français et californiens qu’avaient remporté les fabricants californiens. Dans la même veine, Marc Chapleau a voulu savoir si un groupe de dégustateurs du Québec, qui ont tendance à préférer les vins français, voteraient différemment.
16 rouges
Les dégustateurs ont sélectionné trois vins français parmi un choix de 16 rouges à base de cabernet sauvignon, mais M. Chapleau avait apporté un élément nouveau à la compétition.
Il a en effet glissé un chardonnay de Niagara parmi les vins de France, de Californie, mais aussi d’Australie et de la Nouvelle-Zélande, à l’occasion de ce test à l’aveugle. Le vin ontarien Clos Jordanne Claystone Terrace 2005 a été jugé le meilleur.
Thomas Bachelder, le prodcuteur du Clos, s’est dit emballé du résultat, mais a également déclaré qu’il était peu surpris de savoir que les Québécois appréciaient son millésime aprce que la technique qu’il utilise ressemble à celle employés en Bourgogne.
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La Presse Canadienne – Le Soleil vendredi 8 mai 2009
Montréal – Un vin blanc produit dans la région de Niagara a remporté les grands honneurs d’un concours de dégustation organisé par un magazine spécialisé québécois.
Le rédacteur en chef du magazine Cellier a voulu recréer Le jugement de Paris, un concours organisé en mai 1976 visant à comparer les vins français et californiens qu’avaient remporté les fabricants californiens. Dans la même veine, Marc Chapleau a voulu savoir si un groupe de dégustateurs du Québec, qui ont tendance à préférer les vins français, voteraient différemment. Les dégustateurs ont sélectionné trois vins français parmi un choix de 16 rouges à base de cabernet sauvignon, mais M. Chapleau avait apporté un élément nouveau à la compétition.
Il a en effet glissé un chardonnay de Niagara parmi les vins de France, de Californie, mais aussi d’Australie et de la Nouvelle-Zélande, à l’occasion de ce test à l’aveugle. Le vin ontarien Clos Jordanne Claystone Terrace 2005 a été jugé le meilleur.
Thomas Bachelder, le prodcuteur du Clos, s’est dit emballé du résultat, mais a également déclaré qu’il était peu surpris de savoir que les Québécois appréciaient son millésime aprce que la technique qu’il utilise ressemble à celle employés en Bourgogne.
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Alain Lebel – Fidèles de Bacchus – Mai 2009
« Un juteux vin rosé d’Afrique du Sud, facile à boire, gorgé de fruits, intensément coloré, d’où émane des parfums attrayants qui nous rappelles les petites fraises des bois fraîchement cueillies ainsi que le melon d’eau et les pétales de rose. Un vin rosé rafraîchissant, presque gourmand, pourvu d’une intéressante concentration en bouche et d’une vivacité de bon aloi. Il est souple et friand, moyennement expressif et on y dénote une pointe de sucrosité, mais l’ensemble reste équilibré. Les flaveurs fruitées sont franches et font preuve d’une certaine persistance. Avec son prix qui se maintient sous la barre des 10.00 $, on peut dire que cette boisson désaltérante et sans prétention nous est offerte pour une chanson! »
Produit de spécialité 10938887 9.75$
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