Archive for juin, 2009

Gran Vina Sol 2007 – Torres – Élyse Lambert

Samedi, juin 27th, 2009

Élyse Lambert, sommelière au restaurant Le Local à Montréal

Lauréate du prix Meilleur sommelier des Amériques 2009

La Presse samedi 27 juin 2009

 

«Produit de spécialité fait par la maison Torres en Espagne. Ce grand producteur nous propose un rapport qualité-prix magnifique. D’une année à l’autre, ce chardonnay légèrement beurré ne déçoit jamais. Il fera un compagnon de route impeccable à la truite grillée farcie à l’ail rôtie.»

Produit de spécialité en approvisionnement continu 064774 – 16.95$

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Domaine Cantarelles 2007 – Jacques Benoit

Samedi, juin 27th, 2009

Jacques Benoit – La Presse samedi 27 juin 2009«Costières de Nîmes 2007 Domaine des Cantarelles. Joli vin rouge de la vallée du Rhône, d’une couleur soutenue, de Grenache et de Syrah, puis élevé en cuves, dont le bouquet, que domine (discrètement) la Syrah, est net, quoique peu complexe. Un peu plus que moyennement corsé, plutôt unidimensionnel également en bouche, il brille néanmoins par la qualité de son fruit – le millésime parle.» ** 14,8/20 $ 2009-2010

 Produit régulier 518720 – 11.80$

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La belle affaire – Domaine Cantarelles 2007 – Jean Aubry

Vendredi, juin 26th, 2009

Jean Aubry – Le Devoir vendredi 26 juin 2009

 

«Un bon vin de négoce qui sait mettre le fruit en bouteille en respectant une notion d’origine, confirmant aussi, et une fois de plus, la pertinence de ce superbe millésime. Coloré, frais, franc et coulant, un corps moyen sur de beaux tanins mûrs. 1. 2 coupes et demi.»

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Inniskillin désigné «Meilleur Producteur» aux Sélections Mondiales des Vins Canada 2009

Jeudi, juin 25th, 2009

 

Inniskillin désigné «Meilleur Producteur»

aux Sélections Mondiales des Vins Canada 2009

Une grande reconnaissance nationale précédée d’une victoire à l’étranger

 

9 juin 2009 Vins Inniskillin, Niagara-on-the Lake, Ontario

 

En bref

Les Vins Inniskillin ont reçu le prix du «Meilleur Producteur» lors de la 16e édition des Sélections Mondiales des Vins Canada. Réputée pour sa qualité, cette compétition internationale de vin est considérée comme la plus importante en Amérique du Nord. Inniskillin a été désigné comme «Meilleur Producteur» parce qu’il a obtenu la plus haute moyenne de points parmi les 600 producteurs en compétition.

 

En détail

Bruce Nicholson, vinificateur en chef chez Inniskillin est heureux d’annoncer que la maison Inniskillin à Niagara-on-the-Lake a reçu le titre honorifique de «Meilleur Producteur» lors de la 16e édition des Sélections Mondiales. Ce prix attribué sur le territoire canadien suit de près le premier prix raflé lors de la compétition internationale au Vinitaly 2009. Grâce à ses reconnaissances, les vins de Nicholson, responsable de la vinification depuis 2007 demeurent toujours au premier rang. D’un naturel doux, Nicholson ajoute : «Je suis extrêmement content que les notes aient permis à nos vins de rafler les meilleurs prix parmi une vaste sélection internationale de vins. C’est un grand honneur d’accepter cette reconnaissance au nom de toutes nos équipes.»

 

Considérée par plusieurs comme la plus importante compétition de vins en Amérique du Nord, les Sélections Mondiales des Vins  Canada se sont déroulées du 26 mai au 31 mai 2009, à l’Hôtel Palace Royal à Québec. Plus de 600 producteurs de 32 pays ont présenté au-delà de 1800 produits. Les jurés de l’événement ont souligné cette année la qualité exceptionnelle des vins en compétition en décernant plus de 554 médailles. Le prix du «Meilleur Producteur» est mérité par celui qui obtient la plus haute moyenne de points pour les vins présentés en compétition. Pour y être éligible, le producteur doit présenter un minimum de cinq produits.

 

Voici les vins d’Inniskillin qui ont été primés et qui ont mené au titre de «Meilleur Producteur» :

Médaille d’Or : Icewine Cabernet Franc 2007

Médaille d’Argent : Icewine Vidal Mousseux 2007, Icewine Riesling 2007, Icewine Vidal 2007, Icewine Vidal 2006 Vieilli en fûts de chêne, Riesling 2007 Winemaker’s Series Two Vineyards, Chardonnay 2007 Winemaker’s Series Three Vineyards

 

Les équipes vinicole et viticole d’Inniskillin axent tous leurs efforts pour produire des vins de qualité VQA. Fondé en 1975 par Donald Ziraldo et Karl Kaiser, Inniskillin est le premier domaine canadien à produire des vins très distinctifs et élégants issus des meilleurs raisins élevés au Canada.

Inniskillin est propriétaire de vignobles dans la Péninsule du Niagara en Ontario et dans la vallée de l’Okanagan en Colombie-Britannique. Inniskillin est réputé internationalement pour ses Icewines primés qui sont les vins les plus vendus dans les boutiques hors taxes et qui sont disponibles dans plus de 68 pays à travers le monde. Inniskillin est fier de son apport et poursuit son succès en contribuant à la renommée du Canada, en faisant partie des vins canadiens reconnus internationalement. Pour plus d’informations, consulter le site www.inniskillin.com

 

Notes aux rédacteurs

Voici les vins Inniskillin lauréats aux Sélections Mondiales des Vins Canada disponibles comme suit :

 

·         2007 Cabernet Franc Icewine +10296520 : Le millésime 2006 sera disponible à compter de juillet à la SAQ.  Le millésime 2007 sera disponible au début 2010.

·         2006 Sparkling Vidal Icewine +534370: (le millésime 2006 est écoulé) le 2007 sera disponible à la SAQ à partir de l’automne 2009.

·         2007 Riesling Icewine +10296511 : disponible à la SAQ à compter de l’automne 2009.

·         2007 Vidal Icewine +551085: le 2006 est présentement disponible à la SAQ  et le 2007 sera disponible à  l’automne 2009.

·         2006 Vidal Vieilli en fûts de chêne +11120411: disponible à la SAQ au début 2010.

 

Matériel visuel

Des archives de photos concernant le domaine, le personnel et les produits sont disponibles sur Internet. Pour y accéder, consultez le site www.inniskillin.com/mediacentre

Code d’utilisateur : «Inniskillin»

Le mot de passe : «icewine»

 

Nous vous suggérons d’ajouter le fichier média à vos favoris et de le consulter souvent, car il est fréquemment mis en jour.

 

CONTACTS

Pour plus d’informations, contacter l’équipe marketing:

 

Jean-Claude Guertin, directeur marketing : 514-861-2404 poste 5244

jean-claude.guertin@vincor.ca

 

Louise Tousignant, coordonnatrice fournisseurs : 514-861-2404 poste 5202

louise.tousignant@vincor.ca

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Le plus grand vin canadien? Jean Aubry

Jeudi, juin 25th, 2009

Jean Aubry – Le Devoir Vendredi 19 juin 2009

J’y mettais les pieds il y a dix ans axactement. Autour de moi, un vignoble fraîchement planté avec, en contrebas, le lac Osoyoos, tout au sud de la vallée de l’Okanagan, en Colombie-Britannique. L’endroit est d’une sauvage beauté, aride, semi-désertique et d’une extraordianaire luminosité. L’inauguration a lieu ce jour même autour du projet Osoyoos Larose, partenariat franco-canadien liant les destinées du groupe bordelais Taillan (Gruaud-Larose, Haut-Bage Libéral, Chasse-Spleen, etc.) et de Vincor International. Les ambitions sont palpables et le désir d’élaborer ici même le plus grand vin canadien ne semble qu’une simple formalité. Le chef de culture Alain Sutre trace déjà les grandes lignes, à la fois techniques, philosophiques et empiriques, des réalisations effectuées et de celles à venir. Je comprends rapidement que je ne suis pas ici avec des rigolos.

Dix ans plus tard, les cabernets sauvignons, cabernets francs, merlots, malbecs et petit-verdots issus d’une pépinière bordelaise, choisis et plantés pour leurs faibles rendements, ont évidemment gagné en maturité. Et le vin, élaboré à la fine pointe de la technologie (pressoirs sophistiqués, cuves tronconiques avec systèmes de pigeage et de remontage innovants, sélection et assemblage des meilleurs bois français, irrigation diffusée sur 360 degrés, etc.) atteint aujourd’hui une vitesse de croisière qui le place dans le peloton de tête de la production canadienne. Le Grand Vin d’Osoyoos 2001  (1er millésime) dégusté en magum en 2008 me laissait déjà sur cette nette impression, alors qu’il était issu d’une vendange alors à sa troisième feuille seulement!

De passage au Québec, le volubile oenlogue français Pascal Madevon nous faisait dernièrement partager sa passion pour Osoyoos en nous proposant l’expérience du même merlot 2007 partiellement élevé dans trois futailles différentes. Différences subtiles mais suffisamment évidentes pour conclure que l’assemblage approprié de chacune d’elles contribuerait à ajouter à la complexité de la cuvée finale. Mais c’est en dégustant séparément les cinq cépages du millésime 2008 (tirés du fût) que je dus me rendre à l’évidence qu’ils possédaient non seulement une pureté et un éclat indéniables mais que le vin, au final, ne serait plus qu’une simple formalité. Un grand vin est né. Le meilleur vin rouge actuellement produit au pays? Je ne suis pas loin de le penser.

jean-aubry-le-devoir-vendredi-19-juin-2009

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Hardys: une grande maison australienne – et dans les petits pots, les bons onguents

Lundi, juin 22nd, 2009

À chacun sa bouteille

Regards sur les multiples couleurs et saveurs du vin

http://achacunsabouteille.wordpress.com/2009/06/22/hardys-une-grande-maison-australienne-et-dans-les-petits-pots-les-bons-onguents/


Le moins qu’on puisse dire, c’est que la dégustation des vins de la maison australienne Hardys organisée il y a deux semaines à la SAQ Jean-Lesage, à Québec, était affaire de contrastes.

Hardys, après tout, c’est une des plus grandes marques du monde, avec 300 millions de bouteilles vendues partout dans le monde. Une maison industrielle intégrée à l’empire Constellation, dont Vincor est la composante canadienne.

Et pourtant, le côté familial de cette maison fondée en 1853 est encore bien présent. À preuve, c’est Bill Hardy, l’oenologue en chef de la maison et cinquième génération de la famille Hardy à oeuvrer dans le monde du vin, qui animait la dégustation, une des premières étapes d’une tournée pancanadienne. L’animation était menée dans un excellent français, appris lorsque Hardy avait été envoyé étudier l’oenologie à l’Université de Bordeaux (et faire des vendanges chez Bouscaut et Haut-Brion), puis quand il a pris les rènes du Domaine La Baume que la famille venait d’acheter dans le Languedoc.

Et si la dégustation s’est faite à moitié autour de la série Stamp of Australia, produite à coup de millions de caisses, on sentait bien que le coeur de Bill Hardy penche vers les plus petites maisons qui composent l’empire. Un goût qui rejoint une nécessité pour l’industrie viticole australienne, dont les exportations ont été durement touchées au cours des dernières années, particulièrement aux États-Unis et en Angleterre, des marchés où les shiraz et cabernets costauds faisaient jusqu’à récemment un véritable malheur.

Pour Bill Hardy, si les exportations australiennes se portent bien en Asie – et au Canada, s’empressait-il de préciser – il est nécessaire pour le pays de mettre l’accent sur les particularités régionales, afin que «l’Australie ne soit pas une catégorie». Bref, qu’on n’aille pas acheter des vins australiens, mais plutôt des vins de MacLaren Vale, de Tasmanie ou de Coonawara, comme on achète du Bourgogne et de la Loire, plutôt que simplement du vin français.

Les vins

Les Stamp of Australia, en ce sens, sont des exemples parfaits de la «catégorie Australie». Des vins «pas très compliqués», comme le disait M. Hardy. Un chardonnay sémillon avec une bonne acidité, rafraîchissant, avec des arômes d’agrumes et un brin de fines herbes. Un cabernet merlot aux accents de tabac et d’épices, un peu de confiture de fraise, sur un mode assez équilibré, tout comme le shiraz-cabernet sauvignon, qui avait toutefois un accent de bonbon acidulé aux cerises que je trouve souvent dans des vins produits à grande échelle, avec tous les recours technologiques possibles. Bill Hardy expliquait d’ailleurs que les vins étaient acidifiés pour leur garder une fraîcheur que le climat australien rend difficile à maintenir dans les raisins très mûrs, et que le goût boisé très maîtrisé trouvé dans les Stamp of Australia était dû à l’installation de douelles (bref, de planches de tonneaux) directement dans les immenses cuves en inox où le vin prend forme. Pour lui, à peu près impossible de faire autrement, à ces échelles de production.

Il en va autrement pour les plus petits domaines contrôlés par Hardys, où, précisait Hardy, on tend à revenir à une approche plus naturelle (levures naturelles, maturation sur lies, etc.), après une ère «très technologique» dans les années 80 et 90. Tant mieux. Voilà qui devrait aider à exprimer le caractère régional plus aisément.

Ce caractère, on le sent bien dans le Cabernet sauvignon 2006 Tintara, une maison  achetée par la famille Hardy en… 1876! MacLaren Vale est une région relativement fraîche, ce qu’on sent bien dans les arômes très classique de café et de cassis, avec un peu de poivron rouge et des tannins bien présents. Un excellent rapport qualité-prix (26,50$). Rien de confituré, et pas d’alcool excessif. Hardy insiste que les Australiens cherchent à limiter le taux d’alcool de façon naturelle, devant des années très chaudes, et que leurs vins, quoi qu’il en soit, n’atteignent pas les sommets de 15, voire 16 pour cent vus dans d’autres régions.

Cette réserve relative se goûte aussi dans le Shiraz 2005 Château Reynella, une autre propriété historique acquise par les Hardys et particulièrement appréciée de la famille, qui y a installé son quartier général. Rien de nordique là-dedans, bien entendu, mais un bel équilibre entre des saveurs de fruit noir, de bleuet, de prune, de cacao, avec un élément toasté en bouche, mais une impression assez ferme, structurée, sur une belle longueur et une ampleur tout à fait agréable. Par rapport à bien des shiraz australiens ou des syrahs californiens, un modèle d’élégance.

Tout au sommet de la liste trônait le cabernet sauvignon 2001 Thomas Hardy, un assemblage de cabernet de Margaret River, dans l’ouest de l’Australie, et de Coonawara, à l’autre bout du pays. Bill Hardy explique que ce vin nommé d’après le fondateur de la maison est tiré des meilleures parcelles de l’année, assemblées après vinification, parfois d’un seul endroit, parfois de plusieurs provenances. Vendu 90$ en importation privée, le vin montrait un panache vraiment remarquable, avec des saveurs de café, de menthe, de champignon, de poussière, de cerise séchée, de vanille et de cèdre, voire de canneberge. Bref, un vin complexe, encore une fois bien équilibré, sans chaleur excessive, qui pourrait vieillir agréablement encore plusieurs années. Avec le Shiraz Eileen Hardy, qui porte le nom de la grand-mère de Bill Hardy, laquelle avait pris la relève du domaine pendant de nombreuses années, à la mort de plusieurs des hommes de la famille dans un écrasement d’avion, le Thomas Hardy se veut la cuvée exemplaire de la maison.

Fort bel exemple, dans un très bel esprit… qu’on aimerait bien retrouver un peu plus dans les cuvées plus simples de la maison. On peut toujours rêver…

Publié dans:

on 22 juin , 2009 at 12:24 Laisser un commentaire
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18th CELEBRATIONS FOR BAROSSA VALLEY ESTATE’S E&E

Jeudi, juin 18th, 2009

Celebrating its 18th release in 2009, Barossa Valley Estate winemaker Stuart Bourne is delighted to announce the launch of the new vintage 2005 Barossa Valley Estate E&E Black Pepper Shiraz.

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Still Hardy, Metronews.ca

Jeudi, juin 18th, 2009

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Bill Hardy and Dawn Chubai on Breakfast Television, Hardy BT Vancouver

Jeudi, juin 18th, 2009

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90pts Wine Spectator Jackson-Triggs Vidal Niagara Icewine Proprietor’s Reserve 2006

Lundi, juin 15th, 2009

90PTS  Jackson-Triggs Vidal Niagara Icewine
Proprietor’s Reserve 2006
Rich and sweet, with a broad attack and polished texture.
Quince, preserved lemon and a touch of caramel pick up
a mineral accent as this turns crisp on the mouthwatering finish.
From Canada. Drink now through 2020.

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